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11) Voici un répertoire : Agbogã : grand bélier que l’on égorge aux libations rituelles lors des cérémonies aux fétiches protecteurs Amegã : grand homme, dignitaire à qui l’on doit du respect Atigã : gros arbre, tout seul dans le désert, il ne peut pas constituer la forêt ; symbole d’interdépendance. Avɔgã : double sens grand pagne traditionnel des grandes cérémonies grand dosage de fulmicoton ou coton-poudre ; ce dosage ne détient pas en soi la propriété de détonation sans la poudre ; sens d’interdépendance Dugã : grande cité, grande agglomération, demeure commune, même s’il s’agit d’un village moyen, l’adjectif « grand » lui est toujours attribué à cause de son passé historique Dzovɔn : grand feu de brousse pouvant ravager champs, récoltes et biens matériels ; présage de danger, de malheur ; s’en méfier Fiagã : chef supérieur, sens de responsabilité et de modèle ; il incarne cette devise « Noblesse oblige » Kpegã : grande pierre ancestrale dans la forêt sacrée, lieu de couvent de fétiches ; symbole de lieu d’asile, d’endurance et d’immunité Logã : grand crocodile d’environ 6m de long ; larmes de crocodiles - larmes hypocrites Mawugã : grand dieu ; l’être suprême à qui l’ont attribue la création du monde. La croyance de nos ancêtres reconnait à cet être suprême, le caractère omnipotent d’oʋ le nom « mawu ». (Dieu) ma (me) – pronom personnel « je » wu – surpasser. Dieu qui surpasse toutes choses. Il s’est volontairement retiré de parmi les hommes, parce que ceux-ci lui ont désobéi. Mais de temps en temps, depuis sa demeure dans le firmament, il envoie ses messagers : le soleil, la pluie, le vent, pour marquer sa présence invisible dans le monde.
Mɔgã : grand passage de cité ; chemin de repère du peuple. On est sûr de ne pas s’égarer lorsqu’on le suit fidèlement. |